Bienvenue !

Ouvrez ce lien : merci

19 grande rue 26390 Hauterives

Courriel: le.bazart.des.mots@orange.fr

Horaires   : du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h30 à 19h samedi de 9h à 12h et de 15h à 19 h

dimanche: de 10h à 12h et de 15 à 19h

ouvert le lundi 22 décembre de 9h à 12 h et de 14h30 à 19h

Sur 150 m2 au rez-de-chaussée Librairie

Sur 150 m2 au 1er étage Bar à thé et  Exposition de mosaïque contemporaine  de Muriel Ligerot  et Éliane Séralini jusqu’au 15 janvier 

sur 150 m2 au 2e étage expo permanente d'Art Singulier

Alexandra Arod,Maria de Campos, Fernand Gréco, Brigitte Nême, Arnaud Savoye,Gabriel Kemzo Malou, Nicolas Laurent,Thierry Lambert et sa collection privée

Nouveau : les sculptures de André Serano

 

RENCONTRES 2014

Exposition de mosaïque contemporaine  de Muriel Ligerot,Guislaine Carrier et Éliane Séralini jusqu’au 15 janvier 

Samedi 17 janvier 20h30

Théatre ( entrée au chapeau)

Louis ferdinand Céline avec Stanislas de la Tousche, mis en scéne de Géraud

Epoustouflant !

  link cliquez sur le lien  ( extraits de la piéce)

  DSCF1828

Prix du Baz'Art des Mots 2014

 

CouvFaillirbandeau         

 photo

 Prix découverte premier roman 2013 du Baz'Art des Mots

     CouvUniquebandeau

 

photo 1 er
Les anciens prix du Baz'Art des mots
 
2011 : Mathias Esnard " Parle-leur de batailles,de rois et d'héléphants" chez Actes Sud
2012:Roman : Valentine Goby "Banquises" chez Albin Michel,1 er roman : Titiou Lecoq " Les morues" aux Diable Vauvert
2013: Roman :Antoine Choplin " La nuit tombée" à la Fosse aux ours : 1er Roman : Sylvain Pattieu "Des impatientes" aux éditions du Rouergue

Les 10 meilleures ventes du Baz'Art

 

Romans

1/ le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent au Diable Vauvert

2/ Le jeune homme qui voulait ralentir la vie de Max Genéve aux E ditions Serge Safran

3/ La vérité sur l'affaire Harry Québert de Joel Dicker au éditions Falois
4/ La faiseuse d'ange de Camilla Lackberg aux éditions Actes Sud

5/ La briscola a cinq de Marco Malvaldi aux éditions 10x18

6/ Dieu me déteste de Hollis seamon : éditions la belle colère

7/ Le grand coeur de Christophe Rufin : éditions Folio

8/ Réparer les vivants de Maylis de Kérangal : éditions Verticale

9/ La scierie auteur anonyme aux éditions héros limités

10/ En finir avec Eddy Bellegueule d'édouard Louis aux Seuil

Dario Muci

Les albums de Dario Muci sont disponibles au Baz'art des Mots ou par correspondance

Chéque à l'ordre du Baz'Art des Mots envoyé au 19 grande rue 26390 Hauterives

fotodariomuci

 "rutuli"

18 € 

ed. lupo editore 2013

Les Ucci(groupe historique de musique traditionelle du Salento),leurs voix de terre du bel canto,
le style musical des barbiers ( genre musical né dans les salon des barbiers) du Salento et le repertoire de la musique d’epoque, sont les principaux qui nous ont inspirè la rèalisation de ce travail.

RUTULI'-copertina

 "Sulu"

 

ed. anima mundi, kurumuni 2011

Dario Muci se fait troubadour, et utilise la voix et le chant, instrument de socialisation reconnu dans la tradition orale du Salento, pour raconter les scénarios que connaît le sud actuel, les migrants, le racisme et l’intolérance, le poids des politiques injustes dans la répartition des richesses et des ressources. D’une voix douce, en colère ou ironique, Muci raconte des histoires sans nostalgie, sans regret, loin des lieux communs du folklore, et dédie son chant à tous ceux qui sont partis, poussés par la faim ou les rêves perdus.

2008 "Salentorkestra – Centueuna"

ed. anima mundi 2008

La tradition du Salento, lieu de départ auquel on peut ajouter toute une série de greffes et croisements de la culture musicale et instrumentale de sa propre terre avec toutes les autres donnant sur notre Mare Nostrum. Centueuna, premier travail discographique du groupe, propose des compositions musicales et des musiques traditionnelles du Salento dans un contexte plus élargi de culture musicale méditerranéenne.

2007 "Mandatari"

ed. anima mundi 2007

Jusqu’à il n’y a pas longtemps, dans les rues du Salento, on pouvait entendre des sérénades d’amour. Quand on chantait une sérénade, il fallait que les sons et les chants plaisent, non seulement à la belle à sa fenêtre, mais aussi à toute la maisonnée, tout le voisinage. S’il y avait quelque danger pour le soupirant, des parents qui n’étaient pas d’accord ou quelque autre prétendant en embuscade, on avait costume de passer commande à des “mandatari”, des mandataires, pour porter la sérénade. D’où le titre du disque.

Dimanche 7 décembre 2014 7 07 /12 /Déc /2014 09:58

Réouverture du Baz’Art des mots  le dimanche

 

À partir de ce dimanche 7 décembre, le Baz’Art des mots sera ouvert le dimanche de 10 h à 12h et de 15 à 19 h

Lundi 22 décembre de 9h à 12 et de 14h30 à 19h

 

Pensez livre pour Noel , entrez chez nous, vous êtes ailleurs……..

Dans un lieu vivant, ouvert, proche de vous, animé par des passionnés à votre écoute.

Flânez, partagez, découvrez, débattez ………..

 

Par Le Baz'art des Mots
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 décembre 2014 1 01 /12 /Déc /2014 12:38

expo hauterives2

Par Le Baz'art des Mots
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 novembre 2014 1 10 /11 /Nov /2014 20:12

Le prix Goncourt a été décerné à Pas pleurer Le prix Goncourt a été décerné à Pas pleurer(Seuil) de Lydie Salvayre. Père andalou, mère catalane, Lydie Salvayre est la fille de républicains espagnols exilés en France. DansPas pleurer, elle revisite une fois de plus le thème de la guerre civile espagnole, en mêlant toutefois l’aspect historique avec l’histoire personnelle de sa mère, telle qu’elle la lui a contée au soir de sa vie

Yanick Lahens a reçu ce lundi 3 novembre le prix Femina 2014 pour son roman Bain de lune, paru chez Sabine Wespieser. Bain de lune retrace l'histoire d'un pêcheur qui découvre, échouée sur la grève, une jeune fille qui semble avoir été agressée. Lorsqu'elle se met à invoquer ses ancêtres, l'homme découvre un lourd passé familial. Les Lafleur et les Mésidor vivent dans un petit village d'Haïti. Les deux clans se détestent et pourtant lorsque Tertulien Mésidor rencontre Olmène Dorival, petite-fille d'un Lafleur, l'attirance est réciproque. Le roman s’en remet au chœur immémorial des paysans : eux ne sont pas dupes, qui se fient aux seules puissances souterraines.

Le prix Renaudot a été attribué à David Foenkinos pour son roman Charlotte (Gallimard). Charlotte, paru le 21 août, relate l’histoire de Charlotte Salomon, une artiste peintre juive allemande, déportée à Auschwitz à 26 ans alors qu'elle était enceinte. Avant sa mort, la jeune femme parvient à confier ses toiles, principalement autobiographiques, aujourd'hui conservées au musée juif d'Amsterdam.

Antoine Volodine et son roman  Terminus radieux (Le Seuil, collection “Fiction & cie”) a reçu le prix Médicis du roman français Antoine Volodine raconte dans Terminus radieux l’histoire de soldats fantômes et de morts vivants s’obstinant à vouloir faire perdurer le rêve soviétique dans une Sibérie irradiée et inhabitable.

Le prix Wepler-Fondation La Poste 2014 couronne Le soleil de Jean-Hubert Gailliot (L’Olivier) L’ouvrage relate la quête d'Alexandre Varlop pour retrouver Le soleil, un manuscrit volé ayant successivement appartenu au photographe surréaliste Man Ray, au poète Ezra Pound et au peintre Cy Twombly. De Mykonos à Formentera en passant par Palerme, l’enquête le conduit de rencontres en découvertes, jusqu’à réaliser l'ampleur des manipulations dont il est l'objet.

Le prix Renaudot essai a distingué Christian Authier pour De chez nous (Stock)  une promenade intime et universelle où l'auteur aborde les premiers résistants, la guerre d'Algérie, la langue française, le vin, le football...  

Le prix Renaudot poche a récompensé Florence Seyvos pour son roman Le garçon incassable (L'Olivier, 2013), paru chez Point fin aoûtLe livre raconte l'histoire d'une femme rattrapée par son histoire familiale alors qu'elle est à Hollywood pour faire des recherches sur Buster Keaton. Elle découvre des similitudes entre le parcours de son frère handicapé et le génie du cinéma burlesque.

Le prix Décembre a été attribué jeudi 6 novembre à Elisabeth Roudinesco pour son essai Sigmund Freud en son temps et dans le notre (Seuil). La psychanalyste Elisabeth Roudinesco, biographe de Freud à qui elle a consacré plusieurs ouvrages, a profité de l’accès à de nouvelles archives pour apporter un éclairage nouveau sur l’homme et son œuvre.

Le prix Médicis du roman étranger a été décerné à l’Australienne Lily Brett pour son roman Lola Bensky(La grande ourse),  Le livre, très autobiographique, se déroule à Londres en 1967. L’héroïne, la jeune Lola Bensky, est fille de rescapés d'Auschwitz et travaille pour un magazine de rock australien. Novice dans le milieu, pas très mince, elle réalise des entretiens avec des stars montantes de la scène musicale

Frédéric Pajak a remporté le prix Médicis essai pourManifeste incertain 3 (Noir et blanc) Ce troisième volume d’une série commencée en 2012 prend place à Paris en 1939. Walter Benjamin, qui a été interné dans un camp de travailleurs à Nevers puis libéré, s’enfuit de la capitale à l’arrivée des troupes de la Wehrmacht. Commence alors une errance dans le Midi puis les Pyrénées. Son destin et celui de Ezra Pound dans l’Italie fasciste s’entrecroisent, formant un tableau de cette époque troublée

Le Femina du meilleur roman étranger a été décerné à Zeruya Shalev pour Ce qui reste de nos vies(Gallimard, collection "Du monde entier").Il s'agit de l'histoire d'Hemda Horowitch, alitée à l'hôpital de Jérusalem, au seuil de la mort. Elle vit dans le passé et ressasse des souvenirs douloureux, notamment la difficulté d'aimer équitablement ses enfants, Avner et Dina. Le fils, adoré par sa mère, rencontre une femme à l'hôpital avec laquelle il entame une relation particulière. Mais Dina a du mal à accepter l'éloignement de sa propre fille.

Le Femina du meilleur essai est revenu à Paul Veyne(Et dans l’éternité, je ne m’ennuierai pas: souvenirs, Albin Michel), Dans ses Mémoires, Paul Veyne, spécialiste de l'Antiquité romaine, raconte son enfance dans la petite bourgeoisie provençale, puis son entrée au Collège de France, ses amitiés de jeunesse qui lui font rencontrer les plus grands intellectuels du XXe siècle (Foucault, Aron et Char), sa retraite de villageois solitaire, son goût pour la poésie, son scepticisme radical ou ses drames personnels.

Par Le Baz'art des Mots
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 novembre 2014 1 10 /11 /Nov /2014 19:43

karinn helbert 2

Par Le Baz'art des Mots
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 13:24

Soirée organisée dans le cadre de l'événement TOILES D'AUTOMNE proposé par l'association-ÉCRAN LIBRE et la communauté de communes Porte de DrômArdèche

Boris Ryzhy : il fut voyou et poète,amoureux et père.Marié à 17 ans , mort à 26 ans.Le film parcourt les rues du quartier de Yekaterinburg ou il grandit, tiraillé entre littérature et bagarre, la grâce et la laideur, qu’il définissait comme une beauté trop grande pour être accueilli par l’âme.Une tragédie cachée de la génération perdue de la pérestroïka à travers un magnifique film-poème.

Un documentaire de Aliona Van der Horst(2008, Pays-Bas, 1h)

http://www.film-documentaire.fr/Boris_Ryzhy.html,film,24219

Par Le Baz'art des Mots
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés